En désaccord sur tout, sauf

Je fais appel à tous ceux qui ne sont pas d’accord avec moi. Restons opposés sur tout, sauf peut-être sur l’essentiel. Qu’en pensez-vous ?

Citoyens handicapés, parents, familles, amis, à chacun d’écrire son « Essentiel ». Évident dites-vous, mais pas tant.

Pour mon fils Nicolas, l’essentiel je pense pour lui c’est peut-être ceci :

  • Qu’il soit protégé et défendu, tout au long de sa vie, jusqu’au bout
  • Que sa situation soit aidée à vie, par une coordination permanente ayant le pouvoir d’obtenir et de contrôler l’accompagnement qui lui faut.

Si c’est la même chose pour vous, pour vos protégés, que faites-vous ?
Moi je propose cette loi (cliquez sur le lien). C’est long mais lisez tout jusqu’au bout. Ça en vaut peut-être le coup.

Jean-Luc LEMOINE

Un commentaire sur “En désaccord sur tout, sauf
  1. Paul Franck dit :

    Bonsoir Jean-Luc,

    Je te remercie pour ta réactivité qui me permet, ici même, de répondre à ton propos.
    Pour faire simple, je réponds bien entendu à ton appel même si, comme tu le sais, je suis parfaitement d’accord avec toi.
    Tout comme pour Nicolas, je veux pour Quentin une trajectoire de vie aussi rectiligne que possible au regard de ses difficultés quotidiennes.
    Je rêve, nous rêvons toutes et tous du jour ou l’on nous dira, enfin avec réalisme et honnêteté, vous pouvez le lever le pied, vous pouvez souffler, nous sommes là et nous allons vous aider, nous allons aider votre enfant.
    Je n’en peux plus de cette notion, lue encore ce matin, d’inclusion pour nos enfants. Qu’ont’ils donc fait de si terrible pour mériter d’être exclus ? Si rien, à quoi bon chercher à les inclure ?
    Je n’en peux plus de tous ces faux semblants, de ces pseudos jérémiades que l’on nous sert en permanence.
    Assez de ce système qui broie nos enfants pour mieux les presser et ainsi s’enrichir.
    Assez de ce système qui malgré des politiques publiques généreuses ne trouve pas de solution.
    Mais finalement, cela les arrange bien de ne pas en chercher au risque d’en trouver, des solutions.
    Ils peuvent ainsi profiter de la manne financière que représentent toutes les personnes en situation de dépendance ou de faiblesse.
    Alors une bonne fois pour toute, agissons, montrons leur qu’ils n’ont pas le monopole de « La meilleure solution pour nos enfants ».

    Bien à toi, à vous tous,

    Paul FRANCK

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