Nous venons de déposer une note de recherche de fond intitulée :
Personne de confiance, cercles de confiance et protection juridique des majeurs
Proposition de cadre unifié médico-social + juridique – doctrine de non-substitution, alliance et gouvernance protégée
Cette publication part d’un constat simple : dans la vie réelle, une personne vulnérable se retrouve trop souvent seule face aux institutions, ou enfermée dans des logiques cloisonnées (médico-social d’un côté, juridique de l’autre). Même lorsque les intentions sont bonnes, les confusions de rôles et les zones de flou peuvent conduire à des décisions subies, à une parole captée, ou à une fatigue infinie des proches.
Le texte propose une idée centrale, volontairement claire et universalisable : reconnaître un cercle de personnes de confiance, librement constitué autour de la personne, indépendant des institutions, capable d’exercer un contre-pouvoir protecteur — non pas contre les institutions, mais pour permettre une alliance stable et pacifiée avec elles.
Cette note :
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clarifie la différence entre personne de confiance, fonctions institutionnelles et représentant légal/mandataire ;
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pose une doctrine de non-substitution et de non-ingérence ;
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décrit une gouvernance protégée des décisions, avec recours possible à un tiers extérieur en cas de blocage ;
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relie, sans les opposer, les perspectives médico-sociales, juridiques, sanitaires et sociales, en s’appuyant sur l’existant.
📌 Accéder à la publication sur Zenodo : https://doi.org/ 10.5281/zenodo.18515205
Nous espérons que ce texte puisse servir d’outil de discussion, de stabilisation éthique et juridique, et de base de travail pour toutes celles et ceux qui cherchent à construire autour d’une personne un entourage humain durable, clair, et protecteur.
Jean-Luc LEMOINE, pour DEDIĈI
